Une vie de soumis

CHAPITRE I

Très jeune, j’étais doué pour la peinture et le dessin. A 18 ans j’ai voulu quitter ma famille et suivre les cours des beaux-arts à Paris. Mon professeur était un colosse barbu de 40 ans, il me fascinait, je l’appelais ? mon Maître ?.

Il ne m’a pas fallu longtemps pour réaliser que moi aussi j’intéressai beaucoup mon Maître et pas uniquement pour la qualité de ma peinture et de mes dessins. Il tournait incessamment autour de moi, me passait la main dans les cheveux, me prenait par la taille ou laissait traîner une main sur mes fesses. Au prétexte de me guider dans la tenue du pinceau, il n’hésitait pas à venir se coller derrière moi et je sentais son sexe en érection contre ma croupe. J’étais gêné et rougissant persuadé que tous mes camarades remarquaient son manège.

Un soir, au prétexte de terminer un dessin, il ma retenu dans l’atelier après le départ des autres élèves :

– Ysan, je t’observe depuis longtemps, tu es beau, ton corps doit être magnifique, je veux que tu poses pour moi, déshabille toi

L’ordre était impératif, j’étais fasciné, en un tour de main je me suis retrouvé entièrement nu devant lui :

– monte sur ce socle, les mains derrière la nuque, sur la pointe des pieds, cambre bien tes reins.

Il a commencé par tourner lentement autour de moi, j’étais pétrifié. Puis il s’est rapproché. De la pointe des doigts il effleurait ma croupe, provocant mes premiers frissons. Ses caresses sont devenues plus précises autour de mon sexe dont je ne parvenais pas à maîtriser l’érection. Il pinçait fortement la pointe de mes seins mais la douleur m’apportait un début de jouissance. Et puis sans un mot, il s’est éloigné et carnet en main a commencé ses croquis.

J’étais épuisé par cette séance de pose, mais je n’osais bouger :

– mon petit Ysan tu dois être fatigué, vas sur le canapé, la tête dans les coussins, replie tes jambes et présente moi ta croupe je veux faire d’autres croquis.

Il s’est approché de moi pour rectifier ma position et ses doigts se sont attardés le long de ma raie des fesses, provoquant en moi de nouveaux frissons. Et puis une nouvelle fois, il s’est éloigné et carnet en main a poursuivi ses croquis. La séance de pose a encore duré un temps qui me paraissait interminable :

– c’est bien, en voilà assez pour aujourd’hui, viens voir mon travail.

Il y avait une vingtaine de dessins tous d’une grande finesse, mais d’un érotisme certain, en particulier la séance sur le canapé où l’on voyait surtout mon cul. Quant au dernier croquis, c’était un travail d’imagination : un monstre barbu pointant un sexe énorme devant ma croupe offerte.

Mon Maître m’observait, j’ai souri en voyant le dernier dessin. Sans un mot il m’a serré contre lui, moi toujours entièrement nu. La tête renversée il m’a embrassé longuement, j’ouvrais au maximum la bouche pour que sa langue puisse me pénétrer profondément. Sans abandonner mes lèvres, il caressait mon sexe, titillait mes pointes de seins, j’étais palpitant d’émoi.

Et puis brusquement, il m’a fait agenouiller et a sorti son membre, une queue impressionnante au gland épais et turgescent. Il n’a même pas eu besoin de me forcer, je savais ce qu’il attendait de moi. J’avais l’habitude de sucer mes camarades, j’étais toujours volontaire, mais jamais je n’avais eu en bouche une bite aussi longue et épaisse. Je m’appliquais pour satisfaire mon Maître, titillant le gland, léchant la hampe, mordillant les bourses. J’étais satisfait d’entendre ses râles de plaisir, quand brusquement il s’est retiré :

– mon petit Ysan tu suces divinement bien, mais je veux te prendre, vas sur le canapé.

– mais mon Maître je n’ai jamais été sodomisé, votre sexe énorme va me déchirer, pitié mon Maître j’ai peur !

– d’abord cesse de m’appeler mon Maître, maintenant je suis ton amant tu dois me tutoyer et m’appeler mon chéri et puis je ne pouvais pas imaginer qu’un si joli petit cul était encore puceau. Je ne veux pas te faire souffrir mais te donner du plaisir et en prendre avec toi, vas sur le canapé, mets toi en levrette, je vais te préparer.

J’ai obéi. En un tour de main il était nu auprès de moi et j’admirais sa musculature puissante, son torse velu et bien sur son sexe magnifique en érection. J’étais en levrette, comme il l’avait exigé. Il a commencé par crémer le tour de ma rondelle, il a doucement introduit un doigt dans mon anus, puis deux et puis trois. Je poussais de petits gémissements bien plus de plaisir que de douleur :

– tu vois Ysan tu supporte mes trois doigts, je t’assure, ma queue n’est pas plus grosse tu dois pouvoir la prendre sans problème.

– oui mon chéri je veux te satisfaire, je suis à toi, prends moi maintenant, encule moi ! encule moi !

J’ai senti son gland pointé sur mon oeillet et d’un mouvement brutal il a forcé ma rondelle. Je hurlais de douleur, je mordais les coussins, mais j’étais empalé il me fallait subir. Après quelques violents coups de butoirs mon Maître a ralenti sa cadence, il voulait faire durer le plaisir, sans cesser ses va et vient il parvenait à pincer mes seins et caresser ma queue :

– tu vois Ysan, tu la supporte bien ma bite, tu en avais envie petite salope. Je l’ai défoncé ton petit cul et tu aimes ça.

– oh !j’ai mal mon chéri, j’ai mal mais tu commences à me donner du plaisir. J’ai le feu au cul, mon chéri, défonce moi. Oh oui ! je sens ta bite qui enfle, tu vas décharger, je joui, tu m’encule bien, c’est bon, c’est bon !!!!!!

J’ai alors senti le jet puissant de son foutre envahir mon ventre et en même temps j’ai déchargé dans sa main. Nous nous sommes tous deux écroulés sur le canapé, épuisés par la violence de nos ébats et moi fortement meurtri. Il nous a fallu un moment pour récupérer :

– Ysan cette séance m’a ouvert l’appétit, nous allons fêter ton dépucelage dans un bon restaurant.

Mon Maître avait ses habitudes dans un restaurant du quartier latin. Le patron nous a proposé une table dans un coin discret :

– voulez vous vous installer côte à côte sur la banquette,

– non je préfère qu nous soyons face à face. Ysan mets toi sur la banquette, c’est plus moelleux, tu dois être meurtri.

Le patron m’a regardé en souriant, je suis devenu écarlate. Pendant tout le repas nous avons parlé peinture, cinéma, musique. J’étais fasciné par mon Amant, mon Maître, il m’a raccompagné en voiture. Pendant le trajet il conduisait d’une main l’autre trop occupée à me peloter et à m’embrasser. Une fois arrivés, il a continué, ma main c’est hasardée sur son sexe, il bandait :

– tu vois Ysan comme j’ai envie, nous allons monter chez toi, je veux te prendre avant de repartir.

– Mais mon chéri c’est impossible, ma logeuse est très sévère, je ne peux recevoir personne.

– alors tu vas me sucer dans la voiture et je veux que tu avales tout

Il a eu quelques difficultés pour sortir du pantalon sa verge en érection, moi j’étais prêt à donner à nouveau du plaisir à mon Maître. Cette fois je n’ai pas voulu lécher et titiller sur toute sa longueur cette bite magnifique. J’ai préféré garder son gland bien enfoncé au fond de ma gorge. Je voulais être sur de pouvoir tout prendre quand le moment serait venu, il me l’avait imposé. Mais sa queue était si grosse que dans les va et vient de mes lèvres je ne parvenais pas à descendre guère plus bas que le prépuce, malgré tous mes efforts et au risque de m’étouffer. Alors sans ralentir les mouvements de mes lèvres et de ma langue, d’une main j’ai branlé sa longue hampe et de l’autre je caressais ses testicules. Il a giclé très vite et violemment. J’avais la bouche pleine de son sperme chaud, acre et visqueux. Maîtrisant mes haut le coeur il m’a fallu plusieurs gorgées pour tout avaler :

– c’était très bon Ysan, je te félicite. Tu suces comme une vraie putain, tu donnes ton cul comme une chienne en chaleur. Tu es très doué. je ferai quelque chose de toi mon petit Ysan.

Tout en parlant il a sorti un paquet de la boite a gants :

– c’est pour toi Ysan. Ce qui est dans ce paquet tu devras le porter demain toute la journée. Tu dois venir aux cours normalement et à cinq heures je t’attendrais chez moi. Dors bien maintenant.

J’ai eu droit à un long baisé, quelque caresses sur la pointe de mes seins et il est parti. Rentré chez moi j’ai vite ouvert le paquet, c’était un plug de gros diamètre. Ainsi demain je devrais toute la journée porter cet instrument de torture enfoncé dans mon petit trou. Pour l’instant j’étais épuisé par cette folle fin de journée, une douche bien chaude, un peu de crème sur mon oeillet meurtri et je me suis vite endormi en pensant que demain une vie nouvelle commençait pour moi. Mon Amant, mon Maître avait dit :

? mon petit Ysan tu es doué je ferai quelque chose de toi?